Ecriture autofoliante – 05/07/2021

Déjà ce matin, tu m’aimais moins. Nous ne savons pas à quoi ressemblerait le omnde si chacu.Ne laissait sa folie prendre la parole, prendre l’espace, kidnapper le temps. Vraiment on ne sait pas – notre cerveau est rempli de frontières, de barbelés et on se pAnse libres ? Par exemple, si ma folie m’habillait, je pense que je ne sortirais jamais sans une plante dans mes bras – sur ma tête ) ou grimpant le long de ma jambe. Si ma folie habitait tout mon être, j’appellerais chacun chacune à ne plus sortir, non pas sans vbêtement ou sans cmasque mais sans une plante. On se salu.r.erait par plantes interposées – on pourrait, en signe d’a·m·ffec·ti·our·on·itié, donner de là-h·eau·t à la plante que chacune chacun porterait à ses côtés, la plante serait notre mise à nu au monde, si la plante est vive, dressée vers la lumière, en appel de chaleur, si la plante est triste, si la lptane ne parle plus, … non on ne sait pas du tout ce que serait la monde si on ac·cueillait notre folie – On dit le monde est fou mais s’il a une chose pas du tout folle ici-bas c’est le monde, le monde est carré comm un jardin des villes – si vraiment on touchait du doigt la folie, on n’en serait pas là, à ramer nos contra·ts·dictions, à articuler, à mijoter nos misères, à exclure, exclure, exclure, ce maître-mot de la survivance de bas-étage, vraiment si on faisait un peu de place à notre folie, ça exploserait dans toutes les sens, les couleurs, ça r·irait partout, on n’aurait plus besoin des béquilliiiiiiiiiies de la rationnalit’esrien des théo·ries, et que je te mette tel CIStème dans la gueule, non plus rien de tout ça, le monde deviendrait exponentiel, tu sais ça ? La terre aurait une tête de plus au moins, elle souririait, si notre folie pouvait parler, ce serait une musique formidable, d’une puissance qui rejeterait ce mot même, si la folie pouvait habiter ce monde, sion acceptait d’en être une parcelle, on ferait exploser nos cerveaux explosés, nos cervelles barrica.f.dées, tu sais ça ?, le monde appar·tiendrait à notre folie, on accepterait d’être propriétaire de Rien, notre corps boirait à la source, tranquille, jo·yeux, sans crainte, oui, tu sais ça ? , va arracher une brindille, mets-la en pot et reviens vers m·oi.

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

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