Ecriture automatique – 26 juillet 2018

De loin j’aurais cru à un enfer par là c’est sans issue on ne sait pas tes mains sur ma peau moite, sans doute jamais, on ne joue pas avec le feu on joue avec l’enfer, sortir de son corps un instant juste pour savoir ce que c’est d’être soi, tes mains qui continuent le chemin vers la source, ça se creuse, l’enfer se disputera avec le paradis à qui aura la couronne, je sera-t-il encore, mes pensées sortiront et iront s’accrocher aux murs, le présent s’applique et se mesure à l‘infini, tes mains sont arrivées là où rien ne sort sans liberté, le présent est pendu comme un lustre à la vulgarité, je peux tout vivre si c’est hors du monde, le temps des autres est insupportable, tes mains appellent à la rescousse, elles n’en peuvent plus, les cellules de mon monologue s’entrechoquent, crissements et bang ! , Faut-il connaître plus que la peau ? N’est ce pas le concentré de l’être, le microcosme du désir ? Tes mains se sont libérées toutes seules de la caverne, peut-être une autre part de ta peau peut-elle s’y risquer ? Il y a tellement d’autres choses dans l’univers, mes cellules doivent se disperser, je renaîtrai dans les feuilles d’un arbre, tes mains la cherchent en caressant l’écorce, tu l’arroseras et boiras à sa sève, ton corps est venu à l’appel, il arrête mes pensées, coince mes cellules de son poids, je deviens fontaine et le présent s’y noie. Mes pensées se sont arrêtées devant les portes de l’enfer, tes mains les écartent doucement, à l’intérieur la maison d’une déesse – un paradis. De part et d’autre partant il y a une substance qui ne s’arrête pas, surtout je dois garder là , peut-être que non, plus de gauche plus de droite, juste un centre, sans sens, le tissu vole, bang ! bang ! Ça continue, et plus haut si vous saviez, bientôt je vais arrêter, waa, ce sera ni mieux ni moins bien ce sera différent lorsque mes pensées reprendront leur liberté, je la leur rends, je la leur donne tant que je reste dans cette caverne où tu as pénétré.

Publicités

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s