Écriture automatique – 11 février 2017

Ce que ça coûte d’être aimé, ça, on n’en parle jamais. Jamais un mot, et jamais de période de soldes, toujours le prix plein, on paie toujours le prix plein d’être aimé. Et on le paie cash aussi après. Pendant et après. Ça coûte cher. Tout le monde ne peut pas se le permettre. Ça dépend des budgets. Des budgets de naissance peut-être. Ce qui a été octroyé à chaque poste. Ça coûte cher et il faut être prêt à payer le prix. Mais on n’en parle pas. On ne dit maux sur ces amours-là. C’est du luxe d’être aimé. Et parfois le luxe est inconfortable – froid – ça ne convient pas. Comme ça coûte cher, on l’accepte quand même et après, on en paie le prix, on le sent passer, passer à la trappe – quand il s’en va, ou même quand il ne s’en va pas. Mais oui, ça coûte les yeux de la tête d’être aimé – oui, ça rend aveugle.

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

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