E. A. Octobre

Il faudra bien un jour accepter qu’on ne comprend pas un traître mot de ce que l’autre nous dit. Il nous arrive à l’oreille un brouhaha – un nuage de mots qui nous traverse et qu’on ne peut saisir. L’autre est toujours un nuage en pantalon*. Les rares moments où l’on arrive à le caresser sont peut-être dus à ces vêtements dont on l’a revêtu – qui lui donne une forme reconnaissable mais dont il se sépare tôt ou tard. Il faudra bien un jour accepter que nous ne comprenons pas un traître mot de ce que l’autre nous dit. 

* Maïakovski – le nuage en pantalon

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

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