Écriture automatique – 11 septembre 2016

A certains moments, elle ressentait une telle force en elle que cela la rendait fragile. Elle portait sa sensualité comme on porte un fardeau délicieux. Ses pas, dans ces brefs instants, s’enfonçaient dans le sol devenu sable. Elle aurait envie qu’il l’absorbe comme un argile la sueur. Elle s’enfoncerait doucement dans une matière qui remplirait chaque creux de son corps et de ses pensées. 

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s