2015 – e.a. extrait

Souvent à présent elle s’endormait en parlant anglais – cette langue qui ne voulait pas d’elle. Elle s’endormait baignée dans ces sonorités voluptueuses, la main sur un ventre imaginaire et doux. Et elle se réveillait le lendemain en sortant de son sommeil comme on quitte sa place au soleil. Elle était bien. Incroyablement bien. Et cet état l’étonnait toujours. Car rien ne le justifiait, que le sang qui coulait dans son corps et ses yeux qui regardaient le plafond à la recherche d’un rayon de lumière. 

La vie n’était donc pas cette forme compacte, elle était deux, trois, des milliers de formes et, dans sa tête, cela représentait l’image d’un cube se divisant une multiplicité de fois en des formes diverses et inattendues. 

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s