Écriture automatique – 5 août 2016

​Je me le répète: il n’y a qu’à se laisser aller mais ma volonté de vivre m’emprisonne de ne pas être à la hauteur. Était-ce mes mains ? Était-ce mes caresses ? Le passé s’évanouit, je ne crois qu’au présent. La réalité de tes fesses n’est que si j’y passe mes mains. De même pour ta bouche. Le reste n’est que rêveries – je m’empêche de trop y croire. J’ai grossi ces derniers temps. Je ne sais pas encore si j’aime ou non ce corps plein. J’ai les seins plus lourds et c’est un jeu. Sentir leur présence est un plaisir immense, de reconnaissance d’être une femme, réconciliation sans cesse réitérée, une jouissance intime, forte et sans doute aucun d’en être une, l’explosion d’une joie synonyme de vie, mes seins remplissent l’espace de la terre – la remplacent – mes mains touchant mes seins sont une connexion au monde entier, deux fenêtres sur la vie, ma vie. 

Auteur : celinelory

Pianiste le jour, auteure de chansons et de textes la nuit, toujours indéfinie mais heureuse

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